Le pont de Livron est détruit dans la nuit du 16 août par les maquisards du commando Faure. La retraite allemande en est extrèmement perturbée


Après la prise de contrôle de Marseille par les français et les américains, les unités convergent vers montelimar


Le 20 août le général Truscott ordonne la création d'un groupe de combat appelée "Team des maîtres d'hôtel". Celui-ci lançe des actions pour ralentir la retraite allemande


Les troupes du 15ème Régiment rejoignent les combattants le 26 août. La jonction avec les résistants se fait le 27 août à hauteur de montelimar


Les Régiments de la Troisième Division ont rejoint la 36ème Division pour la prise de la ville. Les forces allemandes opposent trois fortes divisions dont la 11ème Division Panzer


Les forces prennent position autour de montelimar. Entre le 25 et le 30 août les troupes entrent en contact avec l'enemi près de Nyons. Le deuxième bataillon purge une place forte allemande à Grignan le 27 août


L'armée allemande subit un harcèlement constant, elle fuit montelimar par la route ou le rail en utilisant engins à moteur ou animaux. Mais pris en tenaille par les alliés, les convois sont décimés par l'artillerie et l'aviation


Le recul des allemands permet de protéger le départ de dizaines de milliers de soldats et de civils chargés de bagages accumulés durant quatre ans d'occupation


Ce convoi allemand a été stoppé au sud de montelimar. Les épaves et les chevaux morts sont éparpillés sur la chaussée. Les allemands pressés par les évènements, récupèrent tous les types devéhicules


Les différents régiments sont engagés dans un combat violent ponctué d'incessantes contre-attaques, au sud-est et à l'est de montelimar


Les artilleurs ont pris pour cible une colonne de 2000 véhicules étirée sur 14 km le long de la nationale 7 ainsi qu'un train, pulvérisant une grosse pièce d'artillerie


De nombreux corps allemands chargés d'articles de luxe, de vêtements, de spiritueux, d'or et d'argent volés dans le sud de la France. Les convois transportaient tant de valeurs que civils et G.I. se sont livrés au pillage


La bataille de montelimar a duré neuf jours. Elle a coûté cher à l'armée allemande et s'est déroulée dans une horreur inimaginable.


Les convois allemands ont été pris au piège sur 14 kilomètres au nord de la nationale 7, ils ont été la cible de 75000 tirs


Les pertes humaines allemandes de la bataille de montelimar, correspondent à 11000 soldats (soit deux divisions) 2100 véhicules et 1500 chevaux


Deux canons Siegfried, calibres 380 mm et quatre de 280 mm, utilisés par des soldats Eisenbahnbatteries, dont 749 ont été capturés à montelimar.


Les 10 ème et 15 ème régiments du génie ont travaillé au bulldozer pour nettoyer les routes jusqu'à la fin du mois d'août 1944


Les américains poursuivent jusqu'à Valence, Grenoble et Saint Etienne. Sur le côté oriental du Rhône, l'Armée française vise Lyon déjà abandonnée


Après le carnage, les routes ont été appelées "Avenues de la puanteur". L'odeur des véhicules et des cadavres brûlés a marqué durablement les soldats alliés


Renforcés par deux corps d'artillerie, les commandos spéciaux ont tenu les collines au nord au dessus de la Coucourde afin de harceler les troupes allemandes


La retraite des allemands depuis le sud de la France a inclus des troupes navales et des troupes d'appui de la Luftwaffe ainsi que du personnel administratif et des civils


Ces chevaux ont survécu. Les allemands ont volé plus de mille chevaux dans les fermes pour faciliter leur fuite


Dans leur retraite désordonnée les allemands ont employé tous les moyens de transport.


Une arme anti-char allemande le Raketenwerfer 43 de calibre 8.8 cm et un obusier russe bloquent la route.


Au nord de montelimar des spectateurs curieux se mélangent aux soldats américains pour voir les armes abandonnées


Deux femmes ont été tondues pour leur fraternisation avec les forces d'occupation. Elles cherchent un refuge dans la région.


Ces prisonniers allemands ont échappé à la mort. La septième attaque menée à la fin d'août 1944 a été terrifiante, mais décisive.